samedi 26 décembre 2009

Sound of silence

On m'a fait remarquer aujourd'hui que cela fait plus d'un mois que le blog est silencieux.
Ça commence à faire.
Mais que faire ? Continuer à l'alimenter ou le laisser en berne et me concentrer uniquement sur l'écriture de mon bouquin ?
Les avis divergent, et il n'y a pas de jeu de mots ;)
Alors quoi de neuf ?
Disons que le Père Noël, en homme généreux qu'il est, m'a gratifié de l'apport d'une grosse crève un peu en avance.
Du coup, moi qui voulait avancer durant mes congés Noëllique (je sais, ça se dit pas), c'est peine perdue.
Je me suis attelé en parallèle à l'écriture d'une nouvelle qui devrait j'espère s'insérer dans un recueil parmi les créations d'autres auteurs réellement chevronnés.
Je croise les doigts pour que ce projet se concrétise par la suite. Ce serait une bonne opportunité pour tenter une percée dans le monde du polar. Et c'est également un excellent exercice.
Je jongle donc entre ces deux projets, avec plus ou moins de réussite, selon mes inspirations et mon temps libre.
Lundi, reprise du boulot, pour ma dernière semaine dans mon service actuel.
La nouvelle année débutera avec la prise d'un nouveau poste, donc beaucoup d'investissement et forcément un peu moins de temps pour me consacrer à l'écriture.
Mais tout ça c'est demain, et pour être original, demain est un autre jour....

En attendant, je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année en famille ou entre amis...

dimanche 22 novembre 2009

Mission pas impossible

Jouez hautbois, résonnez musettes...
Non, il n'est pas l'heure de célébrer la naissance du divin enfant.
Mais aujourd'hui, le cap dont je parlais dans mon dernier billet a été franchi.
Les 100.000 caractères qui correspondent à une étape importante dans la phase d'écriture ne sont plus désormais un objectif insurmontable.
Ce qui me donne l'espoir que celui de pouvoir un jour apposer le mot "FIN" est à ma portée.
Déjà quatre mois et demi d'écoulés depuis le jour où j'ai commencé à imaginer les premières lignes de ce polar.
Le temps est passé à une de ces vitesses. J'ai l'impression que c'était hier.
Bien sûr, durant ces 4 mois, il y a eu des périodes improductives. De nombreuses semaines durant lesquelles le roman n'évoluait pas d'un mot. On va dire que cela aura été des stades de ressourcement, comme lorsque le paysan met son champ en jachère pour pouvoir le rendre plus fertile la saison d'après.
Je sais aussi que je suis capable d'écrire davantage en étant plus rigoureux. Mais il est plus simple de s'atteler à la tâche quand on a l'esprit libéré.
Ma femme a retrouvé du travail. Je suis content pour elle, car la période de chômage qu'elle a traversée n'était pas facile. Quoi de plus démoralisant que de passer des entretiens qui n'aboutissent pas. On se remet en question, on finit par douter de soi, de ses capacités, de ses compétences.
Je sais qu'aujourd'hui elle se sent mieux. Et si elle va mieux, je vais mieux également.
Son bonheur suffit à me rendre heureux, l'esprit léger.
Il reste encore mon cas personnel. Finaliser dans les meilleures conditions un éventuel nouveau poste.
Ensuite, je pourrais enfin me consacrer plus amplement à l'avancée de mon roman.
Mais rien ne sert de mettre la charrue avant les bœufs, tout ça c'est demain.
Et demain est un autre jour...

vendredi 20 novembre 2009

Plaisir d'écrire.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris autant de plaisir à écrire.
Cela faisait un bout de temps aussi que je ne m'étais pas collé aussi longtemps devant l'écran.
J'ai passé mon après-midi à rédiger les suites de l'enquête de mon équipe de flics versaillais.
Comme la poule, je me sens assez fier de ce que je viens de pondre.
Mais je ne vais pas chanter cocorico tout de suite, car il n'est pas exclu que demain, certains passages ne me plaisent plus.
Une chose est sûre. Je n'ai plus ce principe ridicule qui me faisait croire que ma séance d'écriture avait été bonne en fonction du nombre de pages rédigées. Je raisonne désormais davantage sur la qualité de ce qui a été couché sur la feuille.
Si je devais me contenter de la quantité, je dirais que 2 pages en 5 heures pour aujourd'hui, c'est pas mal, mais peut mieux faire.
Cependant, le contenu me plaît bien. Il commence à y avoir un peu de consistance et de constance par rapport aux tâtonnements du début, quand l'histoire avait du mal à se poser.
Il faudra que je reprenne ça un de ces jours.
En attendant, je vais profiter d'avoir des élans d'inspiration pour poursuivre la rédaction des pérégrinations de mes enquêteurs. Ils avancent doucement. Il serait dommage pour eux que cela s'arrête en si bon chemin.
A noter également que j'arrive à un cap important pour moi dans l'écriture de ce bouquin.
Ce cap, c'est celui des 100.000 caractères que je devrais atteindre si tout se passe bien dans la soirée ou demain.
Mais comme vous le savez, demain est un autre jour...

jeudi 5 novembre 2009

La fuite dans les idées.

Cela fait bien longtemps que je n'ai plus posté un petit billet ici.
Il faut dire qu'en ce moment, le temps passe à une de ces vitesses alors que moi j'en subis une perte (de vitesse).
Il y a des personnes qui adorent l'automne, la pluie, les feuilles qui tombent, mais en ce qui me concerne, comme tout bon hérisson qui se respecte, j'ai l'impression d'être en pré-hibernation et de finir l'année sur les rotules.
Difficile avec cette fatigue de trouver l'oxygène qui permette d'approvisionner le cerveau et l'imagination.
Ce qui est dommage, c'est qu'il y a des moments dans la journée où les idées me viennent, et où je suis prêt à les coucher sur le papier.
Malheureusement, c'est toujours à des moments où je n'en ai pas la possibilité.
Alors j'essaye de les garder dans un coin de la tête, me promettant le soir venu de les ressortir et de les aligner sur la page blanche.
Mais quand je peux enfin m'atteler à la tâche, les idées se sont échappées.
C'est là que me reviennent à l'esprit les paroles d'une chanson de Jacques Higelin : "La fuite dans les idées" dont voici le premier couplet, reflet parfait de mon état psychologique.

"Un soir où je prenais racine

entre la cuisine et le bar
dans un état
secondaire
planté comme un conifère
devant
ma ma-
chine à frapper les mots
incapable d'en a-
ligner trois
sans me sentir aussitôt la proie
d'une effroyable incertitu-
ude"

Le week-end arrive à grand pas, et j'espère qu'il permettra de remettre en branle la machine à penser.
Et il arrive vite, car le week-end c'est demain.
Et comme de coutume, demain est un autre jour...

samedi 24 octobre 2009

Au pays de mes lectures en chantier...

Rien de tel qu'un bon week-end pluvieux pour rester bien au chaud, le clavier sur les genoux, et laisser aller son imagination se perdre sur les chemins de la création.
Bon, j'avoue qu'entre deux, une petite partie de "Paf le chien", ça détend !
Cette semaine, cela a été écriture le matin dans le train, et le soir, lecture au retour.
Hé oui ! J'ai cédé à la tentation.
Je m'étais promis de me concentrer uniquement à l'ébauche de mon roman, mais l'addiction a été trop forte.
J'ai donc lu "Maryline de Boulogne" de Michel Vigneron. Son premier roman.
Un bon polar. Une action allant crescendo, et un final qui change de ce qu'on a l'habitude de lire.
Un livre qui donne envie de lire le suivant "Boulogne K", sorti début septembre.
Sinon, j'ai entamé "Lignes de sang" de l'excellent Gilles Caillot.
On se rend déjà compte dans les premières pages des progrès que l'auteur a accomplis depuis "L'ange du mal". Verdict une fois que j'aurais atteint le point final.
Bref, tout ça pour dire qu'il est difficile pour un apprenti comme moi, de se passer de cette douce et agréable drogue qu'est la lecture.
L'expérience de chaque livre m'enrichit, fertilise mon imagination. En espérant que les semences engendreront sur ma création, un roman qui plaira à un panel de lecteurs.
J'ai déjà apporté quelques corrections à des points qui ne me plaisaient pas dans la première partie.
Je vous propose donc un nouveau lien pour découvrir ce qui a été couché sur le papier.
EXTRAIT TALION MORTEL
N'hésitez pas à me faire part de vos retours positifs ou négatifs sur le groupe facebook ou sur le forum (lien disponible sur ce blog ou en cliquant ICI).
Petit message personnel à Paul & Max : toute tentative de pollution intempestive ou de sabordage de mon couple sera sanctionné cruellement dans un bain de sang.
Je vous dis donc à demain.
Mais demain, est un autre jour...

dimanche 18 octobre 2009

Poil dans la main (bis)

Comme le chantait Higelin, "qu'il est donc doux de rester sans rien faire tandis que tout s'agite autour de soi".
Voilà que se termine un week-end passé à flemmarder.
Un peu d'internet (et la découverte d'un excellent forum "Polars d'eux"), un peu de télé (Kaamelott forcément pour le nouvel opus sur M6), un peu de vidéo (la saison 2 de Dexter. Je suis inconditionnel), un peu de jeu vidéo (je vous recommande les lapins crétins sur la wii, débile à souhait) et repas en amoureux avec mon épousée. Si ça ce n'est pas le bonheur ! Ça y ressemble
Un constat dans tout ça... Pas d'écriture.
On ne peut pas tout faire, surtout quand on ne fait rien.
Mais il est bon aussi de laisser reposer la bête, de profiter de la vie. Cela permet de laisser l'imagination travailler silencieusement en arrière-fond.
De toute façon, demain il faut retourner au boulot, reprendre le train dans lequel je reprendrais le cours de mon roman.
Mais inutile de vous ennuyer avec ça, puisque tout ça c'est demain.
Et comme vous vous en doutez, demain est un autre jour !

jeudi 15 octobre 2009

Quand le temps file

Déjà une semaine de passée depuis le dernier billet sur ce blog.
Le temps passe à une vitesse grand V.
Je m'étais juré d'enrichir le blog plus fréquemment, mais pris dans le tourbillon du quotidien, on ne peut que constater impuissant que les minutes et les heures s'écoulent sans que l'on puisse s'en rendre compte sans que l'on ait pu remplir les objectifs fixés.
Il y a quand même des choses positives.
J'ai repris à un rythme plus régulier l'écriture. Environ 1 heure par jour.
Mon histoire avance, tranquillement. Je suis resté longtemps dans un tunnel, immobile, aveugle.
La lumière s'est rallumée et son intensité augmente de jours en jours.
Je croise les doigts pour que ça dure.
Je voulais aussi souligner le fait qu'aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'un grand auteur du thriller français.
Alors Monsieur Franck Thilliez, (Monsieur avec un grand M), je te souhaite un joyeux et excellent anniversaire.
Voilà un homme à qui tout sourit : en moins de 15 jours, sortie de son nouveau roman "Fractures" et sortie de son livre précédent "L'anneau de Moebius" chez Pocket.
Je m'en retourne à mes occupations et vous dit peut-être à demain.
Mais étant donnée ma régularité du moment, et le fait que demain est un autre jour...