jeudi 8 avril 2010

Bordélique

J'ai honte.
Ça fait des lustres que ça ne vit plus ici. Y a des toiles d'araignées dans les coins, une vieille odeur de renfermé, et de la poussière sur les meubles.
Une bonne raison à ce bazar innommable. Je suis bordélique et mal organisé.
Je crois que je me laisse un peu déborder et que je n'arrive pas à me planifier du temps pour l'écriture de mon roman.
Du coup, les protagonistes ont très peu bougé depuis la dernière fois, et il m'est d'avis qu'ils en ont certainement chopés des crampes.
Pour être honnête, je collabore depuis peu avec un enthousiasme non feint à l'écriture de petites chroniques pour l'excellent site K-libre, que je vous enjoins de visiter.
Tenu d'une main de fer par un passionné de littérature policière et de roman noir, ce site s'inscrit au fil du temps comme une page de référence dans le monde du polar et du thriller.
Quand un mec comme Julien, vous invite à participer à une aventure comme ça, il est impossible de refuser.
J'ai jamais vu quelqu'un capable d'enchaîner les discussions avec autant de passion, de prendre le temps d'échanger, d'écouter et de partager sa folie. Quand on sait que la gestion de ce site l'occupe à plein temps et quand on voit l'étincelle qui brille dans ses yeux quand il en parle, difficile de ne pas avoir un grand respect pour le bonhomme.
Bref, tout ça pour dire que cette occupation me prend un peu de temps.
Puis il y a eu les nouvelles. Celle qui concourait pour un prix n'a pas été choisit.
Comme disait le célèbre Baron "l'essentiel est de participer".
La plus belle récompense est venue de la part de certains auteurs dont le petit mot m'a fait bien plus plaisir que ne l'aurait fait un prix. Merci à eux.
Si on ajoute que j'ai changé d'affectation en début d'année, et que j'ai donc pas mal de choses à assimiler, vous comprendrez bien que mon pauvre neurone sature et n'arrive pas à trouver l'inspiration pour avancer un peu et soulager la crampe de mes personnages.
Alors réussir à organiser un planning pour répartir ces diverses activités afin de pouvoir tout faire, sans que cela empiète sur ma vie familiale... ça relève du miracle.
C'est pourtant le défi que je me lance.
Parce que c'est bien beau de lire les livres de ses petits copains et d'en dire tout le bien qu'on en pense en le criant sur tous les toits, mais le mien de livre, à ce rythme là, en 2034, il en sera toujours au même point.
Alors promis, je me fais un tableau excel sur 38 colonnes et 19 lignes, et je remplis les cases avec des macros super évoluées.
Mais je verrais ça demain, parce que demain est un autre jour.

vendredi 19 février 2010

Stimulus

L'hiver se termine bientôt, et voilà que le hérisson sort de sa période d'hibernation.
Plus d'un mois sans donner de nouvelles, c'est pas très correct !
Alors ! Quoi de neuf depuis tout ce temps ?
Une longue pause sur l'écriture du roman.
La cause ? Les fêtes, un manque d'inspiration, un nouveau job, et la rédaction de deux nouvelles.
J'ai eu la prétention de vouloir participer à un concours de nouvelles : le prix Agostino 2010 qui se déroulera lors du salon"Quais du Polar" à Lyon le week-end du 9 au 11 avril.
Le texte a été rédigé et envoyé. Advienne que pourra.
La deuxième nouvelle s'inscrit dans le cadre d'un projet, qui j'espère, devrait voir le jour. Mais cela ne sera pas avant la fin de l'année.
Cet exercice d'écriture, bien que particulier, est très stimulant. Tenter de raconter une histoire en quelques lignes, voire quelques pages, oblige à aller droit au but, à ne pas se perdre dans des situations alambiquées.
Il faut de la concision, de la clarté... Tout ce que je ne sais pas faire.
Mais on se prend vite au jeu. Le défi est tentant. On écrit, on coupe, on taille, on cisèle, on peaufine... pour rester dans les normes imposées.
Revenir au format roman est très difficile. Je viens tout juste de reprendre. En deux semaines, deux pages de rédigées, mais cela commence à reprendre forme dans mon esprit, les idées s'installent. Je dois maintenant me poser, essayer de les aligner sur le papier pour avancer, pour reprendre un rythme régulier. Parce qu'il est très facile, trop facile, de perdre le fil.
C'est tout pour aujourd'hui. Il est déjà tard.
On verra demain. Mais demain est un autre jour...

samedi 2 janvier 2010

Bonus Annus

Il est de tradition que le mois de janvier est celui des vœux.
La période où il faut souhaiter toutes les meilleures choses du monde à sa famille, ses amis, ses collègues.
De février à décembre, on peut rester dans sa bulle, ne pas prendre de nouvelles des autres, être insensible à leurs petits malheurs.
Mais il suffit que sonne les 12 coups de minuit et autant de coupes de champagne pour que l'on se rappelle subitement de l'existence de certaines personnes.
Au mois de janvier circule dans l'air des substances qui ont des effets bénéfiques sur la mémoire, sur l'amabilité.
Nos chercheurs et autres scientifiques devraient analyser l'atmosphère durant ce laps de temps pour trouver un remède contre la maladie d'Alzheimer.
Quoi qu'il en soit, loin de moi l'idée de ne pas respecter les us et coutumes.
Alors pour faire original, je vous souhaite à toutes et tous, mes meilleurs vœux pour cette année 2010.
Qu'elle vous apporte joie, bonheur, santé et prospérité aussi bien à vous qu'à vos proches.
Comment ? Vous trouvez que ça fait cliché ?
C'est pas faux.
Faites de 2010 ce que vous avez envie qu'elle soit.
En ce qui me concerne, je me la souhaite riche en écriture et en lectures.
363 demains avant la prochaine année. 363 autres jours.
Alors... A demain...

samedi 26 décembre 2009

Sound of silence

On m'a fait remarquer aujourd'hui que cela fait plus d'un mois que le blog est silencieux.
Ça commence à faire.
Mais que faire ? Continuer à l'alimenter ou le laisser en berne et me concentrer uniquement sur l'écriture de mon bouquin ?
Les avis divergent, et il n'y a pas de jeu de mots ;)
Alors quoi de neuf ?
Disons que le Père Noël, en homme généreux qu'il est, m'a gratifié de l'apport d'une grosse crève un peu en avance.
Du coup, moi qui voulait avancer durant mes congés Noëllique (je sais, ça se dit pas), c'est peine perdue.
Je me suis attelé en parallèle à l'écriture d'une nouvelle qui devrait j'espère s'insérer dans un recueil parmi les créations d'autres auteurs réellement chevronnés.
Je croise les doigts pour que ce projet se concrétise par la suite. Ce serait une bonne opportunité pour tenter une percée dans le monde du polar. Et c'est également un excellent exercice.
Je jongle donc entre ces deux projets, avec plus ou moins de réussite, selon mes inspirations et mon temps libre.
Lundi, reprise du boulot, pour ma dernière semaine dans mon service actuel.
La nouvelle année débutera avec la prise d'un nouveau poste, donc beaucoup d'investissement et forcément un peu moins de temps pour me consacrer à l'écriture.
Mais tout ça c'est demain, et pour être original, demain est un autre jour....

En attendant, je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année en famille ou entre amis...

dimanche 22 novembre 2009

Mission pas impossible

Jouez hautbois, résonnez musettes...
Non, il n'est pas l'heure de célébrer la naissance du divin enfant.
Mais aujourd'hui, le cap dont je parlais dans mon dernier billet a été franchi.
Les 100.000 caractères qui correspondent à une étape importante dans la phase d'écriture ne sont plus désormais un objectif insurmontable.
Ce qui me donne l'espoir que celui de pouvoir un jour apposer le mot "FIN" est à ma portée.
Déjà quatre mois et demi d'écoulés depuis le jour où j'ai commencé à imaginer les premières lignes de ce polar.
Le temps est passé à une de ces vitesses. J'ai l'impression que c'était hier.
Bien sûr, durant ces 4 mois, il y a eu des périodes improductives. De nombreuses semaines durant lesquelles le roman n'évoluait pas d'un mot. On va dire que cela aura été des stades de ressourcement, comme lorsque le paysan met son champ en jachère pour pouvoir le rendre plus fertile la saison d'après.
Je sais aussi que je suis capable d'écrire davantage en étant plus rigoureux. Mais il est plus simple de s'atteler à la tâche quand on a l'esprit libéré.
Ma femme a retrouvé du travail. Je suis content pour elle, car la période de chômage qu'elle a traversée n'était pas facile. Quoi de plus démoralisant que de passer des entretiens qui n'aboutissent pas. On se remet en question, on finit par douter de soi, de ses capacités, de ses compétences.
Je sais qu'aujourd'hui elle se sent mieux. Et si elle va mieux, je vais mieux également.
Son bonheur suffit à me rendre heureux, l'esprit léger.
Il reste encore mon cas personnel. Finaliser dans les meilleures conditions un éventuel nouveau poste.
Ensuite, je pourrais enfin me consacrer plus amplement à l'avancée de mon roman.
Mais rien ne sert de mettre la charrue avant les bœufs, tout ça c'est demain.
Et demain est un autre jour...

vendredi 20 novembre 2009

Plaisir d'écrire.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris autant de plaisir à écrire.
Cela faisait un bout de temps aussi que je ne m'étais pas collé aussi longtemps devant l'écran.
J'ai passé mon après-midi à rédiger les suites de l'enquête de mon équipe de flics versaillais.
Comme la poule, je me sens assez fier de ce que je viens de pondre.
Mais je ne vais pas chanter cocorico tout de suite, car il n'est pas exclu que demain, certains passages ne me plaisent plus.
Une chose est sûre. Je n'ai plus ce principe ridicule qui me faisait croire que ma séance d'écriture avait été bonne en fonction du nombre de pages rédigées. Je raisonne désormais davantage sur la qualité de ce qui a été couché sur la feuille.
Si je devais me contenter de la quantité, je dirais que 2 pages en 5 heures pour aujourd'hui, c'est pas mal, mais peut mieux faire.
Cependant, le contenu me plaît bien. Il commence à y avoir un peu de consistance et de constance par rapport aux tâtonnements du début, quand l'histoire avait du mal à se poser.
Il faudra que je reprenne ça un de ces jours.
En attendant, je vais profiter d'avoir des élans d'inspiration pour poursuivre la rédaction des pérégrinations de mes enquêteurs. Ils avancent doucement. Il serait dommage pour eux que cela s'arrête en si bon chemin.
A noter également que j'arrive à un cap important pour moi dans l'écriture de ce bouquin.
Ce cap, c'est celui des 100.000 caractères que je devrais atteindre si tout se passe bien dans la soirée ou demain.
Mais comme vous le savez, demain est un autre jour...

jeudi 5 novembre 2009

La fuite dans les idées.

Cela fait bien longtemps que je n'ai plus posté un petit billet ici.
Il faut dire qu'en ce moment, le temps passe à une de ces vitesses alors que moi j'en subis une perte (de vitesse).
Il y a des personnes qui adorent l'automne, la pluie, les feuilles qui tombent, mais en ce qui me concerne, comme tout bon hérisson qui se respecte, j'ai l'impression d'être en pré-hibernation et de finir l'année sur les rotules.
Difficile avec cette fatigue de trouver l'oxygène qui permette d'approvisionner le cerveau et l'imagination.
Ce qui est dommage, c'est qu'il y a des moments dans la journée où les idées me viennent, et où je suis prêt à les coucher sur le papier.
Malheureusement, c'est toujours à des moments où je n'en ai pas la possibilité.
Alors j'essaye de les garder dans un coin de la tête, me promettant le soir venu de les ressortir et de les aligner sur la page blanche.
Mais quand je peux enfin m'atteler à la tâche, les idées se sont échappées.
C'est là que me reviennent à l'esprit les paroles d'une chanson de Jacques Higelin : "La fuite dans les idées" dont voici le premier couplet, reflet parfait de mon état psychologique.

"Un soir où je prenais racine

entre la cuisine et le bar
dans un état
secondaire
planté comme un conifère
devant
ma ma-
chine à frapper les mots
incapable d'en a-
ligner trois
sans me sentir aussitôt la proie
d'une effroyable incertitu-
ude"

Le week-end arrive à grand pas, et j'espère qu'il permettra de remettre en branle la machine à penser.
Et il arrive vite, car le week-end c'est demain.
Et comme de coutume, demain est un autre jour...

samedi 24 octobre 2009

Au pays de mes lectures en chantier...

Rien de tel qu'un bon week-end pluvieux pour rester bien au chaud, le clavier sur les genoux, et laisser aller son imagination se perdre sur les chemins de la création.
Bon, j'avoue qu'entre deux, une petite partie de "Paf le chien", ça détend !
Cette semaine, cela a été écriture le matin dans le train, et le soir, lecture au retour.
Hé oui ! J'ai cédé à la tentation.
Je m'étais promis de me concentrer uniquement à l'ébauche de mon roman, mais l'addiction a été trop forte.
J'ai donc lu "Maryline de Boulogne" de Michel Vigneron. Son premier roman.
Un bon polar. Une action allant crescendo, et un final qui change de ce qu'on a l'habitude de lire.
Un livre qui donne envie de lire le suivant "Boulogne K", sorti début septembre.
Sinon, j'ai entamé "Lignes de sang" de l'excellent Gilles Caillot.
On se rend déjà compte dans les premières pages des progrès que l'auteur a accomplis depuis "L'ange du mal". Verdict une fois que j'aurais atteint le point final.
Bref, tout ça pour dire qu'il est difficile pour un apprenti comme moi, de se passer de cette douce et agréable drogue qu'est la lecture.
L'expérience de chaque livre m'enrichit, fertilise mon imagination. En espérant que les semences engendreront sur ma création, un roman qui plaira à un panel de lecteurs.
J'ai déjà apporté quelques corrections à des points qui ne me plaisaient pas dans la première partie.
Je vous propose donc un nouveau lien pour découvrir ce qui a été couché sur le papier.
EXTRAIT TALION MORTEL
N'hésitez pas à me faire part de vos retours positifs ou négatifs sur le groupe facebook ou sur le forum (lien disponible sur ce blog ou en cliquant ICI).
Petit message personnel à Paul & Max : toute tentative de pollution intempestive ou de sabordage de mon couple sera sanctionné cruellement dans un bain de sang.
Je vous dis donc à demain.
Mais demain, est un autre jour...

dimanche 18 octobre 2009

Poil dans la main (bis)

Comme le chantait Higelin, "qu'il est donc doux de rester sans rien faire tandis que tout s'agite autour de soi".
Voilà que se termine un week-end passé à flemmarder.
Un peu d'internet (et la découverte d'un excellent forum "Polars d'eux"), un peu de télé (Kaamelott forcément pour le nouvel opus sur M6), un peu de vidéo (la saison 2 de Dexter. Je suis inconditionnel), un peu de jeu vidéo (je vous recommande les lapins crétins sur la wii, débile à souhait) et repas en amoureux avec mon épousée. Si ça ce n'est pas le bonheur ! Ça y ressemble
Un constat dans tout ça... Pas d'écriture.
On ne peut pas tout faire, surtout quand on ne fait rien.
Mais il est bon aussi de laisser reposer la bête, de profiter de la vie. Cela permet de laisser l'imagination travailler silencieusement en arrière-fond.
De toute façon, demain il faut retourner au boulot, reprendre le train dans lequel je reprendrais le cours de mon roman.
Mais inutile de vous ennuyer avec ça, puisque tout ça c'est demain.
Et comme vous vous en doutez, demain est un autre jour !

jeudi 15 octobre 2009

Quand le temps file

Déjà une semaine de passée depuis le dernier billet sur ce blog.
Le temps passe à une vitesse grand V.
Je m'étais juré d'enrichir le blog plus fréquemment, mais pris dans le tourbillon du quotidien, on ne peut que constater impuissant que les minutes et les heures s'écoulent sans que l'on puisse s'en rendre compte sans que l'on ait pu remplir les objectifs fixés.
Il y a quand même des choses positives.
J'ai repris à un rythme plus régulier l'écriture. Environ 1 heure par jour.
Mon histoire avance, tranquillement. Je suis resté longtemps dans un tunnel, immobile, aveugle.
La lumière s'est rallumée et son intensité augmente de jours en jours.
Je croise les doigts pour que ça dure.
Je voulais aussi souligner le fait qu'aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'un grand auteur du thriller français.
Alors Monsieur Franck Thilliez, (Monsieur avec un grand M), je te souhaite un joyeux et excellent anniversaire.
Voilà un homme à qui tout sourit : en moins de 15 jours, sortie de son nouveau roman "Fractures" et sortie de son livre précédent "L'anneau de Moebius" chez Pocket.
Je m'en retourne à mes occupations et vous dit peut-être à demain.
Mais étant donnée ma régularité du moment, et le fait que demain est un autre jour...

mercredi 7 octobre 2009

Fiat lux, Lux fit

Après une coupure de courant encéphalique, la lumière est enfin revenue. Bon, c'est pas encore un éclairage digne d'une centrale nucléaire. Ce serait plutôt des à-coups de dynamo.
Mais le résultat est là. l'écriture a repris son cours depuis lundi.
J'ai enfin pu finaliser le chapitre sur lequel j'étais bloqué depuis bientôt 2 mois, et j'en ai attaqué un nouveau.
Le principal, c'est que non seulement j'ai repris la suite du roman, mais surtout, le plaisir est de nouveau là.
Tout doucement, comme le chanterait Bibi, le déroulement se remet en place dans les recoins de mon cerveau. Je me replonge dans l'ambiance, les sensations reviennent.
Je m'aperçois qu'il est très difficile de reprendre une histoire commencée quelques semaines, quelques mois auparavant. On perd certaines notions, certains points de détails comme les dates, les lieux.
Imaginez reprendre l'écriture en parlant des arbres qui bourgeonnent, de l'éclosion des premières fleurs, alors que deux pages auparavant, on était en février, sous la neige et le froid...
Pas très crédible !
Une période creuse comme celle-ci, j'espère ne plus avoir à le revivre.
C'est une des raisons qui m'a fait prendre la décision de mettre la lecture de côté, afin de m'octroyer une plage horaire quotidienne pour poursuivre l'écriture.
En croisant les doigts pour que l'inspiration se manifeste lors de ces créneaux.
Mais on verra ça demain... Parce que demain est un autre jour.

samedi 3 octobre 2009

Salons en chaine

Samedi sympathique. 35 minutes de voiture pour assister au festival du polar à Roissy-en-Brie (1ère édition).
Plus de 70 auteurs (beaucoup d'auteurs régionaux) et une bonne petite ambiance. Même si le public n'était pas forcément au rendez-vous. En tout cas, pas une grosse affluence sur mes quelques 2h30 de présence.
C'est pas grave, j'ai pu en profiter pour rediscuter avec Johann Moulin, puis avec Hervé Jourdain dont c'était le premier salon en tant qu'auteur, 2 semaines avant sa participation au festival de Cognacq.
Belle rencontre avec Jeanne Desaubry, publiée aux éditions Krakoen, qui nous a narrée avec passion et de façon captivante son histoire personnelle.
Forcément, en ressortant de là, j'ai toujours une envie encore plus forte de revenir devant ma page blanche. Surtout en apprenant la vitesse avec laquelle les petits copains progressent sur leurs oeuvres respectives.
Plus que quelques jours avant le retour dans le grand bain. Encore quelques petites choses à voir, une bonne relecture des pages déjà écrites pour me replonger dans l'ambiance, et hop...en deux temps, trois mouvements j'aurais tout terminé. Bon, je rêve un peu, mais quoi... Ça fait pas de mal d'y croire.
Une amie a postée dans ses citations favorites "Si t'as pas fait aujourd'hui, pas grave, y a plein d'autres jours".
Alors tout ça on verra demain, parce que demain est un autre jour.

mardi 29 septembre 2009

Salon mortel

Quoi de mieux que la rencontre avec des auteurs pour vous redonner la pêche, l'envie de reprendre la plume après une trop longue pause ?
Une journée en compagnie de Franck Thilliez, Johann Moulin et Michel Vigneron m'auront suffit pour me redonner le peps nécessaire pour replonger devant la page blanche.
Hier, j'ai rendu de nombreux livres que j'avais empruntés à la médiathèque.
Je passe peut-être trop de temps à lire et cela au détriment de l'écriture. Bien sûr je garde quelques ouvrages à côté desquels je ne peux évidemment pas passer : "Fractures" de Franck Thilliez, "Lignes de sang" de Gilles Caillot...
Bref, les livres d'auteurs que j'apprécie tant pour leur qualité d'écriture, que pour leur côté humain.
Ça fait bizarre de parler d'un côté humain à propos de personnes qui racontent des histoires sur la noirceur de l'être :-)
Le week-end qui arrive, il y a un salon du polar à Roissy-en-Brie. L'occasion de revoir Johann Moulin, l'écrivain voyageur, et aussi Hervé Jourdain. Hervé, écrivain talentueux qui pour son premier roman,"Sang d'encre au 36" est nominé pour le festival de Cognacq aux côtés de pointures comme Karine Giebel, Laurent Scalèse...
En plus, ce sera sauf erreur son premier salon. Être là pour recueillir ses premières impression à chaud, et pouvoir échanger avec lui, ce ne sera que du bonheur.
Je vais dès à présent essayer de reprendre avec une plus grande régularité la mise à jour du blog. Voire certainement faire un message sur Facebook aux membres du groupe.
Dans un prochain billet, j'évoquerais les échanges que j'ai pu avoir avec les auteurs samedi derniers à Templemars.
Mais on verra ça demain, et demain est un autre jour...

mardi 15 septembre 2009

Remotivation

Allô ? Y a quelqu'un ? C'est la question que je commençais à me poser.
Cela fait un bout de temps que je suis aux abonnés absents.
La faute à une rentrée professionnelle assez chargée, m'ayant un peu mis sur les rotules et ayant mis ma motivation "scripturale" en berne.
Il était temps que je me donne un coup de pied au c... et que je me remotive.
J'ai pris le plumeau, et je vais donc donner un coup de dépoussiérage aux toiles d'araignée qui se sont installées par ici.
Bon, pas évident, car la rentrée littéraire est tout aussi chargée, et de nombreux chefs-d'œuvre arrivent sur les gondoles des libraires.
Lire ou écrire, cruel dilemme.
Je vais tenter de me poser un peu, me concentrer et me consacrer à l'écriture.
Ce soir c'est Champion's league, alors peut-être demain.
Mais demain est un autre jour !

mercredi 26 août 2009

Poil dans la main...

Demain, cela fera une semaine pile-poil que je n'aurais pas mis les mains dans le cambouis.
Et bientôt une semaine aussi que je n'alimente plus le blog.
Pour anticiper certaines questions : Non, je n'ai pas laissé tomber, non je n'ai pas baissé les bras.
Mais comme je le disais à certains, dont des personnes qui sont aussi sur l'écriture de leur premier roman, en période estivale, lorsque l'on coupe enfin les ponts avec le boulot et que le soleil est présent, on a envie de profiter, se reposer, savourer ces instants de repos.
Il faut aussi rajouter la chaleur, le temps lourd qui persiste le soir. Dur de se concentrer dans ces conditions et de trouver la motivation.
J'en profite pour tirer mon chapeau aux auteurs qui arrivent à être prolifiques pendant cette période, et particulièrement à Laurent Guillaume, qui réside au Mali, et qui a réussi à finir la suite de Mako durant ce mois d'août.
Les températures commencant à être un peu plus clémentes, et les soirées un peu plus fraîches, je vais pouvoir poursuivre tranquillement la rédaction de mon roman. Même si les week-ends à venir, risquent d'être occupés à faire des menus travaux dans la maison.
L'automne sera sans doute plus propice à l'écriture.
Mais tout ça c'est demain.
Et demain est un autre jour...

jeudi 20 août 2009

Quand l'Histoire me rattrape...

Quelle chaleur et quelle moiteur. La respiration est difficile, alors que dire de l'inspiration !
Ce soir, je n'arrive pas à me concentrer.
Bon à ma décharge, ce soir sur France 2 c'est "Secrets d'histoire" sur le grand-père de mon chouchou Louis XIV.
Un reportage sur Henri IV, c'est toujours intéressant.
Tandis que j'écris ces lignes, j'écoute l'énigme sur la tête du roi au cheval blanc.
Je pense que ce soir, il n'y aura pas de phrases supplémentaires qui viendront agrémenter mon roman.
Logiquement, demain soir il n'y a rien d'intéressant à la télé. En plus c'est le week-end !!!
Mais demain est un autre jour.

mardi 18 août 2009

La Muse m'habite

Petite contrepèterie sans prétention. Juste pour dire qu'enfin, l'inspiration semble enfin avoir refait un détour parmi les méandres de ma modeste boîte encéphalique.
J'en entends certain dire "Il était temps..."
J'ai repris le chapitre où je l'avais laissé, en pleine séance de barbarie et de boucherie.
On fait vite le tour des synonymes relatifs au sang. Et même si la langue française est riche, il faut user de subtilités, de métaphores pour éviter l'emploi d'un vocabulaire répétitif.
En ce moment, je suis plongé dans la lecture d'un roman de Cody McFadyen qui s'appelle "Shadowman". C'est une véritable claque que je me prends en parcourant les pages de ce bouquin. Je n'avais jamais lu jusqu'à ce jour, de livre où la retranscription des émotions est si poignante, si prenante. Les termes employés sont simples, mais les mots sont justes, bien trouvés, bien placés.
Un grand coup de chapeau à l'auteur ainsi qu'au traducteur qui a fait un boulot remarquable.
Tout en dévorant les pages de ce chef d'oeuvre, je me suis dis "tiens, relis un peu ce que tu as écris jusqu'à maintenant".
J'ai déjà relevé des faiblesses dans les premières pages, des choses que je veux corriger, qui ne me plaisent plus.
Et je constate qu'il va falloir que je creuse un peu plus mes personnages, que je leur donne un peu plus de profondeur. Bref, que je me concentre peut-être un peu plus sur le champ émotionnel.
Ces modifications, je les apporterais un peu plus tard, quand j'aurais posé un peu plus de jalons dans ma narration. J'ai déjà des idées en tête, je les garde au chaud, dans un coin, pour ne pas me disperser.
Pour le moment, je me recentre sur mon histoire.
La Muse est là, je ne voudrais pas la faire attendre.
Il faut que je profite de sa présence, de cet instant privilégié.
Sera t'elle là demain ?
Mais demain est un autre jour...

dimanche 16 août 2009

That's all folks !!!

Voilà, c'est fini...
Cette semaine de congés s'achève sous le soleil.
7 jours de repos total. Un peu de lecture, et très peu d'écriture.
Demain, retour au boulot. Il va falloir se rhabiller, enfiler pantalon et chemise.
Dommage, j'étais bien les doigts de pieds en éventail, en short de bain toute la journée.
Il y a quand même une chose positive, c'est que je vais reprendre la plume plus assidûment et avancer.
Je pensais écrire pendant mes congés, mais j'ai préféré passer du temps avec ma femme, profiter...
Il me reste encore quelques heures, alors j'y retourne.
En plus, il est presque 19h... Apéroooooooooooooooooo
A votre santé et à demain.
Mais demain est un autre jour...

vendredi 14 août 2009

Pull marine...


J'ai touché le fond de la piscine...
Et surtout maintenant, je le vois.
Terminé le vert étang où on ne voyait pas à 10 cm.
L'eau a été étrennée cet après-midi, malgré le temps couvert.
Un peu froide, certes, mais quel plaisir de pouvoir goûter de nouveau aux joies de la baignade.
Après une soirée devant la télé et le passionnant Stéphane Bern, narrant la vie épique d'Henri VIII, je me suis replongé, non pas dans la piscine, mais dans l'écriture.
Les écouteurs vissés sur les oreilles, j'ai poursuivi l'écriture de mon roman, aux rythmes des Stones et de Queen.
Pas beaucoup de pages, mais l'agréable sensation de reprendre l'histoire là où je l'avais laissée il y a maintenant une semaine.
Je ne me mets plus de pression inutile. J'avance à mon rythme, faisant passer ma vie privée en priorité et l'écriture venant se greffer quand j'ai le temps libre nécessaire.
Houla... déjà 1h du matin, l'heure d'aller se coucher.
Pour le reste, on verra ça demain.
Mais demain.....c'est déjà aujourd'hui. Vite.... au lit.

mercredi 12 août 2009

Panam, Panam, Panam...

Mardi journée grise.
Ma femme ayant un entretien d'embauche sur Paris, on en a profité pour faire une ballade touristique.
On a commencé par une visite de la Conciergerie.
Sympa. Mais à 8€ l'entrée, les tarifs sont un peu excessifs à mon goût pour le peu qu'il y a à voir.
Quelques piétinements plus tard, et un passage chez Sephora, voici l'heure de se restaurer.
Ce sera un couscous sur St Michel.
L'heure du rendez-vous approche.
Pendant que ma femme passe son entretien, ma belle-soeur et moi buvons un café en terrasse.
Résultats de l'entretien dans une quinzaine. On croise les doigts.
En attendant, on traverse le parvis de Notre-Dame. Les touristes forment des files d'attente interminables pour pouvoir pénétrer la Cathédrale rendue célèbre par Victor Hugo.
Nous, nous allons quelques mètres en dessous.
La crypte archéologique du parvis de Notre-Dame. A la découverte du passé antique et médiéval de Paris, l'ancienne Lutèce.
C'est beaucoup plus intéressant que la Conciergerie au niveau du contenu. Et 2 fois moins cher.
On se préparait à faire une petite navigation sur bateau-mouche, mais c'était noir de monde, et franchement pas donné.
Par conséquent petit tour dans un troquet, une petite bière et hop... enfin le retour, les pieds en feu.
Belle journée, mais crevante.
Ce matin, le soleil est de retour. La piscine est toujours aussi verte.
Pas le choix, il va falloir faire une vidange, le traitement n'a rien fait.
Demain ca devrait aller mieux.
Mais demain est un autre jour.